Le vent hésite au souffle acide
Sur le précipice des âmes perdues
Je marche le pas chancelant en rive
Un glissement et je serai étendue
Leprechauns, j'entends vos chants tordus
Le rouge velours de votre manteau saigne
Et ces souliers à boucle ils ont vécu
À travers les siècles et tant de règnes
Une eau de bourgeons saura-t-elle m'abreuver ?
Pans, sylvains, satyres, où dansez-vous ?
Je me fonds dans les feuilles du chêne doré
En espérant le son d'une lyre et une haie de houx
Mon visage bleuté, reflet des nuages tristes
Attend son orage pour que les elfes s'étirent
De leurs bulbes de fil arachnéen, chrysalides
Aux yeux cobalt qui transpercent le soir de cire
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Écrit par Eau-celia
Dieu sauveur.Dieu d'amour.Dieu clairvoyant.Dieu compatissant.Gloire au Seigneur.
Catégorie : Fantastique/Sf
Publié le 19/01/2025
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