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Un soleil de feu surplombe l'épaisse vallée
Je me tiens là, près du lac à demi gelé
Ses rayons intenses percutent le faux verglas
Ricochant sur mon regard qui se rabaissa.
Le ciel blanc a la légère couleur de la paix
Je ne vois pourtant aucune colombe y flotter
La tête vidée par une nuit des plus moribondes
Je détourne mes yeux, les refusant à ce monde.
La fraîcheur matinale engourdit mes fines mains
Ne pouvant tenir mes larmes, rosée du matin
Je les laisse entrevoir une peine sourde et muette
N'ayant plus la conviction de taire mes douleurs
Je rends les armes, entrouvrant sans fierté mon cœur
Mon accoutumance au malheur n'est plus secrète.
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Écrit par K r Y s T o F
Tant qu'on VIT et tant qu'on AIME tout va BIEN
Catégorie : Triste
Publié le 13/11/2007
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Commentaires
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Posté le 13/11/2007 à 22:14:54
| Magnifique poème | |
pichounne ![]() |
