Je sens ailleurs, je ne sais quoi,
Ce doux parfum, comme une fièvre,
Cette rosée au bord des lèvres
Et ta peau que frôlent mes doigts.
Le temps se meurt, c'est une brume,
Les souvenirs, tels la fumée,
Qui plane un instant sur les près,
S'enfuient quand le soleil s'allume.
Les jours heureux sont des gros clous,
Plantés sur le vieil olivier,
Qui meurent, à jamais rouillés,
Par le passé qui devient flou.
Tes beaux regards sont silencieux,
Mais ils sont là, je les perçois,
Tels des messages d'autrefois,
Lancés par d'invisibles yeux.
Virgile.
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Écrit par virgile
On ne peut être poète sans quelque folie. Démocrite.
Catégorie : Amour
Publié le 30/08/2023
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Commentaires
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Posté le 30/08/2023 à 17:23:23
| Bonsoir, Voilà ici une légère Brume qui apporte Emotion .. Elle a son Parfum Poétique ! LyS .. |
|
Lys-Clea ![]() |
Posté le 31/08/2023 à 10:53:45
| Bravo ! La métaphore de la strophe 3, en particulier, est splendide. | |
Bella de Vnirfou ![]() |
Posté le 01/09/2023 à 12:19:22
| Très beau poème, vraiment. | |
Sarahg ![]() |
