Moi je l'attends devant sa porte,
Les joues en feu, le souffle court.
Dans ma tête, tout en cohortes,
Se bousculent des mots d'amour.
Elle est sexy, elle est divine,
Cette poupée à l'air mutin,
Elle s'appelle Marilyne,
Au beau visage et aux gros seins.
Je l'aime, mais comment lui dire ?
Avec des fleurs ou un bijou ?
Mais je redoute son fou-rire,
Quand je me mettrai à genoux.
Je sens son parfum qui arrive,
Comme une ondée de grand bonheur,
Dans mes veines le sang s'active,
Mais ne fais-je pas une erreur ?
Quand elle voit mon air falot
Et le rictus de mon visage,
Je suis l'image d'un idiot,
Pour cette fille, un brin volage.
Et elle rit sans s'arrêter,
Sous ses beaux cheveux acajou,
Moi j'ai envie de la tuer,
La noyer, lui tordre le cou.
Elle a déjà un amoureux,
C'est Sébastien, son beau chéri,
Elle l'embrasse sous mes yeux,
Je vais me faire Hara-kiri.
Mais il me reste Joséphine,
Une bossue qui pue du bec,
Que l'on surnomme Naphtaline,
La rescapée du plan-Orsec.
Virgile.
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Écrit par virgile
On ne peut être poète sans quelque folie. Démocrite.
Catégorie : Amour
Publié le 11/08/2023
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